Pour obtenir du chocolat, il faut du cacao et pas de cacao sans cacaoyer.

Le maître-chocolatier se fait alors voyageur.

En 2000, il pose le pied sur l'île de Sao Tomé & Principe et tombe immédiatement amoureux de ses paysages, de ses habitants, population chaleureuse et attachante.

Dans l'avion qui les ramène en France, Max Vauché et 5 autres chocolatiers également du voyage, décident de venir en aide aux producteurs.

L'association Roça Cacao de Sao Tomé, voit le jour ; Max Vauché en est le président fondateur.

L'objectif de cette association est d'aider financièrement et technologiquement les planteurs de l'île de Sao Tomé et remettre en conformité les installations de fermentation et les séchoirs de fèves de cacao : « Chacun de nous aide 2 producteurs. »

Machettes, bottes, caisses de fermentation, séchoirs et containers de stockage des sacs sont ainsi fournis à 12 producteurs locaux. « Nous finançons également leurs salaires pour une année. »

La démarche, tout ce qu'il y a de plus officielle, a été engagée et menée à bien avec l'aide du consulat de la République démocratique de Sao Tomé & Principe.

L'Etat a d'ailleurs offert 5 hectares pour replanter des cacaoyers. L'ensemble de la « Plantation cacao solidaire » s'étend sur 508 hectares et fournit du travail à 120 personnes.

Une mini-coopérative, avec un régisseur sur place, a vu le jour. Les producteurs vendent désormais leurs fèves de cacao sèches. « Et maintenant, ils s'en sortent bien. Le cacao sec acheté va être transformé sur le site de Bracieux. »

L'association Roça Cacao

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

#